La journée mangée avant 10h
Tu ouvres tes mails « juste cinq minutes » avant d’attaquer le sujet important. À 10h30 tu as répondu à douze personnes — et le sujet important attend demain. Encore.
Un assistant IA configuré comme un chief of staff : il trie ce qui mérite ta décision, prépare tes réponses, et tient le registre de ce que tu as dit que tu ferais — et de ce que les autres te doivent.
Préviens-moi à la sortieTu ouvres tes mails « juste cinq minutes » avant d’attaquer le sujet important. À 10h30 tu as répondu à douze personnes — et le sujet important attend demain. Encore.
Sur ce call il y a trois semaines, tu as tranché. Tout le monde a dit ok. Personne n’a rien fait — et c’est toi qui le découvres quand le client s’impatiente.
Un prospect chaud, un devis envoyé, « je le relance jeudi ». On est trois jeudis plus tard. Tu n’oses plus rouvrir le fil.
Ton inbox n’est pas une boîte aux lettres : c’est une to-do list que les autres écrivent à ta place. Tant que c’est toi qui tries, priorises et relances, chaque email est une micro-décision de plus dans ta journée — et le suivi des vraies décisions passe après.
La réponse classique, c’est recruter : un assistant, un bras droit, un chief of staff. Coûteux, long à former — et en attendant, tu continues à tout tenir de tête. C’est précisément ce qui craque.
Un agent IA prend le poste autrement : tu lui confies tes emails et tes notes, il sépare ce qui mérite ta décision de ce qui mérite une réponse type, il garde la trace de ce qui a été décidé et de ce qui dort. Il ne décide pas à ta place — il fait en sorte que tu ne décides plus que ce qui en vaut la peine.
Le kit est en cours de construction. Inscris-toi et tu seras prévenu·e en premier à la sortie.
Non. Tu télécharges un dossier, tu l’ouvres avec Claude Cowork ou Codex, et tu parles à ton agent en français.
Seulement si tu le décides. Les missions sont pensées pour fonctionner dans les deux cas : tu colles les emails qui comptent, ou tu connectes ta boîte si ton outil le permet. Et rien ne part sans ta relecture : l’agent prépare, c’est toi qui envoies.
Non. Ça couvre la partie de ce travail qui dévore tes journées quand tu n’as personne : le tri, les relances, le suivi des décisions. Le jugement, la relation, la stratégie — ça reste toi.